Le Mot de la Semaine – 2 février 2026

Je n’y arrive pas

« Tout le monde a un plan… jusqu’à ce qu’il prenne un coup en pleine face. »

La célèbre phrase de Mike Tyson évoque un choc brutal, évident, indiscutable.

En immobilier, un « vrai punch », on le reconnaît facilement :

  • une transaction majeure qui tombe à l’eau,
  • un financement refusé à la dernière minute,
  • une inspection catastrophique,
  • un client qui se retire après des semaines de travail.

Ça, c’est le punch visible. Celui que tout le monde comprend. Mais il existe une autre forme de punch, plus silencieuse… et tout aussi déstabilisante.

Le punch invisible : « je n’y arrive pas »

Être dépassé n’a pas besoin d’être dramatique pour être réel.

  • « J’ai cinq nouvelles inscriptions cette semaine et je ne sais plus par où commencer. »
  • « Janvier a été exceptionnel… trop exceptionnel. Le volume m’écrase. »
  • « Les dossiers s’accumulent, les suivis aussi, et je perds le contrôle. »
  • « Tout va bien… mais je suis à bout. »

Objectivement, ce sont de bonnes nouvelles. Subjectivement, l’impact est le même qu’un coup au visage : désorganisation, perte de clarté, stress, paralysie. Le cerveau ne fait pas toujours la différence entre une menace négative et une surcharge positive. Dans les deux cas, il passe en mode survie.

Le vrai message derrière « je n’y arrive pas »

« Je n’y arrive pas » n’est pas un aveu d’incompétence. C’est un signal. Un signal que :

  • le volume a dépassé la structure,
  • le succès a dépassé les systèmes,
  • l’énergie a dépassé la capacité actuelle de gestion.

Ce n’est pas le marché qui pose problème. Ce n’est pas le talent. C’est l’absence de mécanismes pour absorber l’intensité.

La réflexion à retenir cette semaine

Le punch n’est pas toujours un échec. Parfois, c’est le succès… mal encadré. Et la vraie question n’est pas : « Pourquoi est-ce que ça m’arrive ? » Mais plutôt : « Qu’est-ce que cette surcharge révèle sur ma façon de travailler, de structurer et de me préparer ? »

Qu’est-ce qu’OSE Coaching peut faire pour vous ?

— Samir Bachir